En ce moment, qu’est-ce qui vous manque?

Je suis tombée sur une petite méditation cette semaine que j’ai bien aimé. Je vous la partage ici. Vous pouvez la faire dès que vous avez 1-2 minutes de disponible.

Vous prenez 3 grandes respirations lentes en vous centrant sur votre souffle: entre l’inspiration et l’expiration, vous faites une pause de 1-2 secondes, même chose au retour.
Après ces 3 respirations, vous vous posez la question (qui vient d’un philosophe ancien Lin-Chi):

« Qu’est-ce qui me manque en ce moment? »

Vous refaites la respiration: Inspiration, pause, expiration, pause

« Qu’est-ce qui me manque en ce moment? »

Quelle est la réponse? Si on s’est bien centré et dans le moment présent (ce que la méditation provoque), la réponse va être « rien ». Tout ce dont on a besoin à ce moment, en ce lieu, nous l’avons. Je ne le croyais pas vraiment jusqu’à ce que je l’essaie.

Et vous, que vous manque-t-il?

Avoir peur

J’ai peur…

Nuit de pleine lune

J’ai peur qu’en me lisant, vous me tourniez le dos. J’ai peur que ce que je fais présentement ne fonctionnera pas. Pire encore, j’ai peur que cela fonctionne et que je serai vu et entendu par tout plein de belles personnes. Je suis en train de suivre une formation sur le démarrage d’entreprise. J’ai envie de vivre de mon art chamanique et j’ai voulu aller me chercher des outils. Mais voilà, le premier outil, c’est moi et ce moi a peur.

Mais quest-ce que la peur? La peur est un mécanisme d’alerte qui nous informe d’un danger imminent. Nous ressentons la peur alors que nous sommes menacé par une voiture qui vient vers nous, un prédateur dans les bois, etc. La peur est une réponse réflexe, nous forçant à fuir ou nous défendre (fight or flight).

Avoir peur, par contre, c’est un choix. Choisir d’avoir peur de tout et de rien est peut-être suite logique aux stress que nous vivons. Il peut nous paraître inconscient ce choix mais c’est tout de même un choix.

Notre vie n’est pas menacée directement par un succès ou un échec, par une perception de notre monde ou par une croyance sur nos capacité ou notre légitimité. Avoir peur est une activité qui nous retire du moment présent. Cela prend du temps et de l’énergie et nous rends beaucoup moins créatif, productif et fonctinnel. La question est donc: “ai-je le temps d’avoir peur?”. La réponse pourrait bien être: “Les gens qui vivent en harmonie avec leur vibration de vie n’ont pas le temps d’avoir peur”.

Donc avoir peur, c’est une des options qui se présentent à nous dans une situation. Quel autre choix pouvons nous avoir? Celui d’agir. Non pas agir en “poule-sans-tête”, obsessivement, compulsivement ou socialement accepté mais une action réfléchie, informée, dirigée et stratégique.

La peur surgit souvent lorsque l’Univers nour rappelle que nous ne sommes pas en contrôle, que nous n’avons pas le contrôle. Nous sommes ici pour surfer sur les vagues, peut-être aussi de faire des vagues mais nous ne sommes pas la vague ni l’océan d’ailleurs. Si vous avez peur aujourd’hui, peut-être que la question à se poser est “qu’est-ce qui est si désenligné dans ma vie que je préfère passer du temps à avoir peur des choses hors de mon contrôle plutôt que de vivre ma vie?”.

L’importance de l’intégration après un rituel de récupération d’âme: Étapes de l’intégration

Dans les sociétés traditionelles chamaniques, la perte d’une partie d’âme était reconnue comme la source principale de maladie. Les raisons pour lesquelles une perte d’âme se produit n’ont pas réellement changé, les techniques pour la récupération sont sensiblement les mêmes. Ce qui a changé c’est la nécessité de procéder à l’intégration.

Autrefois, avant le contact avec les religions organisées et le monde occidental, les peuples vivaient différement. Les gens reconnaissaient la perte d’âme pour ce qu’elle est et pouvaient la détecter lorsque cela se produisait. Ils faisaient ce qui était nécessaire pour la soigner, même marcher des jours durants afin de trouver un homme-médecine assez puissant pour procéder à la récupération de la partie perdue. En fait, ils accordaient une très grande importance à ce mal. La personne “atteinte” n’avait pas l’occasion de s’adapter à cette perte car on la reconnaissait comme malade et cette personne n’avait pas à vivre sa vie comme si rien ne s’était produit ni à être une part active dans la communauté.

Aujourd’hui, nos pertes d’âmes ne sont ni reconnues, ni nommées. Nous devons fonctionner du mieux que nous le pouvons avec les pertes subies. Nous sommes forcés de nous adapter à la perte et agir comme si tout était normal. Cette adaptation crée le besoin de passer par une période d’adaptation et d’intégration après la récupération de la partie d’âme perdue.

Quelles sont les étapes de l’intégration?

Il y a 4 niveaux à l’intégration. Le premier se produit automatiquement par le simple fait de ramener à notre corps la partie d’âme perdue. Un des signes perçus peut être un changement dans notre niveau d’énergie, dans notre paix intérieur. Certains maux peuvent même partir juste par l’acte de retour de la partie d’âme. Cela dépend des personnes. Notre perception de la partie d’âme en elle même peut (ou pas) être claire.

C’est là où la plupart des gens s’arrêtent dans leur processus d’intégration. Les changements initaux deviennent vite la normalité et il ne se passe rien de plus donc nous tournons notre attention sur d’autres choses de notre vie. Le problème est que à ce point, même si la partie d’âme est réintégrée dans notre corps, elle reste encore une partie séparée. De plus, le potentiel et talent de cette partie retrouvée n’est pas complètement arrimé au reste de notre être. Le bénéfice potentiel de la procédure de recouvrement d’âme est très loin d’avoir été réalisé.

Le niveau suivant d’intégration se produit dans les deux semaines suivant le retour de ces parties d’âmes si nous prenons le temps de les connaître et de communiquer avec elles. Pour y arriver, il faut d’abord trouver un moyen efficace d’entrer en communication avec elles. Certaines personnes ne font que leur parler. D’autres utiliseront des moyens créatifs comme la peinture, l’écriture, la méditation ou même une marche dans la nature. La clé ici est d’être créatif, d’avoir confiance en ce que nous dit notre intuition et de ne pas laisser tomber si rien ne se produit selon ce nos attentes. Ce que nous gagnons dans ce niveau d’intégration c’est une connaissance de soi. Nous apprenons à nous connaître et plus particulièrement, à connaître cette partie de soi qui nous était inaccessible parfois depuis des décennies! De cette connaissance de soi naît une compréhension et une compassion pour ce que nous sommes, pour les raisons pour lesquelles nous sommes ainsi et la confiance que nous avons le pouvoir de faire les changements nécessaires à notre pleine réalisation.

Si la communication est bien établie, le troisième niveau d’intégration peut se produire. Comme chaque partie d’âme est différente, chaque intégration est différente. Seulement cette partie d’âme sait vraiment ce dont elle a besoin de vous pour s’intégrer complèment et comment vous permettre de vous dé-adapter de la normalité auquelle vous vous étiez habituez. C’est pour cela que le voyage chamanique est important et que les outils de pouvoir et guides que nous ramenont sont importants à ce niveau. Ils nous donnent de l’information sur ce dont la partie d’âme a besoin.

Ce que nous gagnons réellement à ce niveau c’est la possibilité de changer les parties de soi qui ne veulent pas vraiment changer comme notre égo ou notre identité. Si nous ne permettons pas l’intégration des qualités de la partie d’âme retrouvée à notre égo, nous ne changerons pas. Ce niveau d’intégration est en fait le plus important car c’est celui où nous avons la possibilité de devenir une personne différente, une personne qui vit et expérimente la vie différement.

Le quatrième niveau d’intégration vient automatiquement après. C’est l’espace où nous sommes une nouvelle personne qui s’expose au monde. À ce niveau, nous n’avons qu’à avoir confiance en cette nouvelle personne que nous devenons afin de permettre les changements dans notre vie. Cela peut prendre différentes formes: nouvelle garde-robe, nouveaux amis et amours. Parfois même cela nous fera prendre des décisions pour la suite de notre carrière.

Voilà donc mon souhait pour chacun de vous: l’expression joyeuse et abondante de votre vrai et entier « vous » dans ce monde!

Le pouvoir de nos projections

Récemment, j’ai eu une altercation avec une personne de ma famille. Elle remettais en question ce que je fais, les choix de vie et de cheminement que je prends. J’ai très mal réagis. Beaucoup de colère, de déception et surtout, je me sentais rabaissée, critiquée, frustrée, obligée de me défendre, de me justifier. La colère a été ma première réaction, presque de la rage. J’avais envie de lui lancer beaucoup de venin au visage. L’envie de la foutre en dehors de ma vie aussi. J’ai toutefois pris un peu de recul avant de réagir. Il est normal d’être en colère, d’être frustré, d’éprouver une gamme d’émotions. Je voulais toutefois pas me mettre à dos un être cher par une réaction démesurée.

Pour prendre du recul, j’ai commencé par prendre la position de l’observateur en moi. Cette partie de soi qui regarde l’égo réagir. J’y ai observé ma peur du rejet, le sentiment dêtre incomprise, pas aimée. J’y ai aussi remarqué que cette personne exprimait son insécurité face à sa propre situation en mettant le tout sous le couvert de l’amour, de l’inquiétude et de la volonté que le meilleur m’arrive. Mais ce que j’y ai surtout vu c’est comment cette personne canalise la majorité de mes pires projections de moi-même. Elle met en lumière ce qui, dans ma perception de moi-même, est le plus négatif: mon manque de confiance en moi, la perception de ma valeur et ce que je peux apporter à ce monde, le peur de me tromper dans mes choix, de ne pas être à la hauteur, etc. Cette personne joue si bien son rôle qu’à chaque interaction, je jetterais la serviette, je démissionnerais de ma vie et je finis par croire que je n’ai pas d’avenir.

Dans nos vie, chaque personne avec qui nous interagissons joue un rôle. Tel un miroir, il ou elle reflète notre âme, notre égo, la part d’ombre ou la part de lumière, jouant exactement la bonne note qui nous permets de soit briser nos patterns, soit nous dépasser et aller un peu plus vers la brillance de notre âme.Comment cette histoire se termine? Disons que j’ai reparlé à la personne en question quelques jours plus tard, après m’être calmée et avoir compris cette leçon sur la projection. Je ne peux pas dire que tout est bien qui finit bien mais j’ai au moins pris la responsabilité de mes décisions, de ma volonté de me créer un futur différent. La décision aussi de mon propre bonheur. Chaque noeud énergétique que je défait et transforme me rapproche de ma source, de mon pouvoir personnel.

Je ne sais pas si cela vous inspirera mais je crois que chacun d’entre-nous pouvons prendre la décision d’être responsable de nos projections, de les observer chez notre vis-à-vis et de les accueillir pour ce qu’elles sont: des projections. Quelque chose qui peut se transformer et nous aider à progresser.

Oui mais…

Dans l’article précédent, je parlais du pouvoir de l’intention et d’une recette simple menant à la manifestation de nos désirs. Pourtant, ça ne fonctionne pas toujours. Parfois, c’est nous même qui n’y croyons pas trop, d’autres fois, c’est plus profond. On dirait que l’Univers conspire contre ce désir malgré le fait que nous y posons toute notre bonne volonté, dans l’action et la pensée, que nous y croyons coeur et âme.

Dans ma pratique chamanique, j’ai rencontré des gens qui malgré tous leur efforts pour atteindre certains résultats stagnaient ou même régressaient et ce, en dépit de cheminements thérapeutiques répétés, d’implication dans une pratique spirituelle vivante ou de participation répétée à des ateliers de croissance personnelle.

Systématiquement, chez ces gens, une croyance ou un pattern énergétique vient contrecarrer tous leurs efforts. Une affinité dans leur champ énergétique les empêche de progresser vers ce qu’ils désirent à ce moment ci de leur vie. Cette affinité ou pattern peut venir d’événements ou de relations passées, d’un leg familial (family curse) ou d’un vampirisme énergétique quelconque. Si ces “objets” ne sont pas désamorcés et retirés du champ énergétique de la personne, peu importe la bonne volonté de celle-ci, son désir ne se réalisera pas. Pire encore, tout le contraire va se produire dans certain cas, l’impression d’une malchance constante s’installe et apporte défaitisme, pessimisme voire même démission dans l’espoir de progresser vers le meilleur.

Plusieurs méthodes pour changer la situation existent: méditation et lâcher prise, médecine énergétique, intervention chamanique, coupage de cordon, conversation avec les anges, etc. À chacun sa méthode de choix. Il faut toutefois s’assurer que la méthode utilisée est secondée par la volonté profonde de la personne à laisser aller ses vieux “démons” et faire place consciemment et harmonieusement au nouveau dans sa vie. Si on consulte, il faut aussi avoir confiance en l’éthique du praticien. Il faut imperativement s’assurer que cette personne refermera bien le “trou” laissé par l’affinité non pas avec un autre objet mais de la lumière, une neutralisation complète. Autrement, c’est fait pour rien car la nature a horreur du vide et comblera cet espace par quelque chose de semblable malheureusement.

Nous sommes énergie

Nous avons vu de différentes sources que la matière est énergie. La fameuse formule d’Einstein (E=mc2) est la représentation mathématique de cet réalité. Toute matière est à la fois corps et onde. Un électron est à la fois une particule et une onde. Idem pour l’ensemble des particules qui composent la matière. En généralisant et en montant dans l’échelle d’organisation de la matière, on peut dire que nos corps entiers sont des vibrations, que nos pensées le sont aussi. Qui dit vibration dit fréquence et donc énergie en mouvement.

Puisque les pensées sont des ondes, chacune des expériences que nous vivons dans notre vie et auxquelles nous accordons notre attention (pensée) crée une vibration. Nous sommes une matrice d’ondes. Des ondes agglomérées formant la matière de notre corps et de notre interface d’interaction avec le monde qui nous entoure.

Les expériences heureuses ont une vibration différente des expériences plus difficiles. Chacune d’elles font partie de notre matrice énergétique personnelle. Des expériences répétitives créent des pensées répétitives (nos croyances) et ainsi créent des objets de plus en plus énergétiques (matérialisation de nos expériences). C’est une des explications de la Loi de l’Attraction. Plus nous nourrissons une pensée, plus elle se matérialise avec énergie. Plus un événement de notre vie a été bouleversant, plus il crée une agglomération énergétique importante (empreinte) et donc plus il vibrera en résonance avec des événements similaires, répétant ainsi la même expérience.

Depuis longtemps, les hommes et femmes-médecine de toutes cultures confondues travaillent avec ces représentations sans pouvoir l’expliquer avec les mots que les sciences modernes nous donnent aujourd’hui. Depuis toujours, ces gens arrivent à modifier le champ énergétique des personnes qu’ils soignent afin de transmuter ces agglomérations énergétiques pour amener le mieux être de leur pairs. Ils font de même avec les espaces et même, à plus grande échelle, avec la planète.