Le pouvoir personnel

Qu’est-ce que le pouvoir personnel?

file8761253768522Selon le dictionnaire « Le petit Robert », pouvoir est un nom masculin qui décrit la faculté, la possibilité, de disposer de moyens qui permettent une action. Le concept de pouvoir personnel fait aussi appel au sens donné au mot puissance, de la capacité de faire quelque chose, du potentiel, ce qui nous rapproche du sens du mot « Power » en anglais (puissance).

Nous parlons donc ici, non pas de pouvoir sur quelqu’un ou quelque chose d’autre mais bien d’une force intérieure personnelle, d’un potentiel humain qui vient du plus profond de nous même, d’un potentiel à explorer et utiliser pour soi, pour s’accomplir, pour se réaliser.

Ce qui est véhiculé dans les différents courants de la croissance personnelle c’est exactement cela! Retrouver notre soi profond pour être et se sentir mieux, que ce soit pour atteindre un objectif de succès, de bonheur ou pour atteindre une plus grande connexion spirituelle avec la terre, notre créateur, peu importe comment nous le nommons.

Nous pouvons chercher à nous connecter avec notre pouvoir personnel à travers différentes formes, que ce soit en débutant un programme d’entraînement, une diète, une psychothérapie, une discipline personnelle de yoga ou un cheminement spirituell. Peu importe le moyen choisi, le but est le même. Nous cherchons à nous retrouver, à retrouver notre énergie, notre plein potentiel.

La vision chamanique du pouvoir

La vision chamanique du pouvoir en est une d’énergie brute, inaltérée, dont nous héritons à la naissance de notre âme.

Il y a perte de pouvoir lorsque nous vivons des abus, des traumatismes, de l’humiliation, des situations de la vie quotidiennes stressantes, des relations malsaines, les mauvais sorts familiaux, etc. La perte de pouvoir provoque très souvent de la fatigue, de la léthargie, sentiment de culpabilité ou d’oppression, d’impuissance, se sentir contrôlé par une autre personne, incapable de quitter une situation dans laquelle nous nous sentons coincé, etc.

Perdre son pouvoir, dans la philosophie chamanique n’est pas une tragédie car nous avons la possibilité de le récupérer. Ne pas récupérer son pouvoir personnel, par contre, c’est donner son pouvoir à d’autres, c’est ne pas prendre la responsabilité qui nous incombe de nous réaliser comme humain.

Si cette thématique vous intéresse, il y aura des activités tout au long du mois de septembre sur ce sujet spécifiquement. Consulter le calendrier pour plus d’informations ou abonnez-vous à l’info-lettre pour rester informé des activités à venir!

Soyons visionnaires: La gratitude

Je suis visionnaire, vous aussi d’ailleurs! Le chaman est le rêveur, il rêve le monde à mettre au monde. Nous avons tous cette possibilité. Nous voulons tous d’un monde meilleur, plus propre, plus en santé, basé sur l’égalité, la paix et l’abondance pour tous quoique nous en ayons perdu l’illusion.

Et si c’était possible?

Alors que l’économie empire et que tout devient moins certain, nous devons voir comment simplifier nos vie de plus en plus afin de ne pas dépenser autant d’énergie à accumuler des biens matériels. Nous avons besoin de créer plus de temps de qualité avec nous même pour réduire notre niveau de stress qui crée des émotions comme la dépression, la frustration, la haine, la colère autant que des maux physiques.

Pourtant, cela a été répété à maintes et maintes reprises: notre perception crée notre réalité. Il n’est pas question ici d’ignorer ce qui va mal ou nos émotions. Il est question d’alchimie intérieure, de transmuter ces émotions en énergie positive qui sera redonnée à la Terre. Si nous restons focusé sur l’accumulation matérielle et donc sur notre stress de travail pour obtenir ces choses, notre attention n’est pas tournée vers une pensée créatrice qui provoque l’amélioration de notre monde intérieur comme extérieur.

Comment se mettre dans un état d’esprit créateur? Des chercheurs du cerveaux ont observés que lorsque nous sommes dans certains états comme celui provoqué par le sentiment de gratitude, notre cerveau vibre en mode alpha, un mode qui stimule, entre autre, notre système immunitaire. Donc, se mettre à nommer ce pourquoi nous sommes reconnaissants, exprimer notre gratitude pour la vie, nous met dans un état physique bon pour notre santé. En plus, cet état intérieur va très mal avec le défaitisme et la dépression, changeant ainsi notre relation avec notre environnement, nos perceptions. wow!

Je vous propose donc une petite expérience. Pendant les 7 prochains jours, avant de mettre les pieds en bas de votre lit, explorez votre sentiment de reconnaissance et nommez 5 choses, personnes, événements pour lesquels vous avez de la gratitude. Ensuite, pendant la journée, dès que vous y pensez, prenez 3 secondes pour exprimer intérieurement votre gratitude pour votre collègue qui vous aide même si ca ne parait pas toujours ;), pour le soleil qui vous permet de vivre, l’eau et la nourriture qui vous soutiennent (retardez de 2-3 secondes votre première bouchée de lunch pour y penser), pour la Terre-mère qui vous apporte tout ce dont vous avez besoin. Observez ce qui se passe en vous. Est-ce plus facile de rester positif avec toute cette gratitude? Vous sentez-vous mieux? Faites moi part de vos trouvailles dans la section commentaire ci-après.

Régulièrement, j’organise des cérémonies de gratitude et d’intentions (Despacho). Si vous désirez y participer, je vous invite à vous inscrire à l’info-lettre (en haut à gauche de cette page) ou à consulter le calendrier en ligne pour connaître la date de la prochaine.

Où sont passés nos rituels?

Dans différentes sociétés traditionnelles, de grands rituels parsemaient les différents moments forts de la vie. Par exemple, dans certaines tribus autochtones, le jeune vivait une cérémonie de quête de vision afin de l’accueillir dans l’âge adulte. De même, dans certains peuples asiatiques, des danses élaborées sont apprises et exécutées dans une cérémonie de passage. Les cérémonies pour accueillir la mort, pour le temps des récoltes ou des semences, pour le changement de saison etc sont tous des exemples que nous pouvons encore trouver dans différentes cultures, souvent trouvant leur source dans un très lointain passé.

Et nous, avons-nous des rituels? Oui, nous avons nos habitudes, rites quotidiens (se brosser les dents, faire un jus vert le matin, ouvrir le journal en rentrant du boulot, etc), nous avons nos rites de passage (premier boulot, mariage, divorce, etc) mais avons-nous gardé le sens et l’intention derrière chacun de ces gestes? Nos vies sont parsemées de multitudes de petits rituels mais nous n’y accordons pas beaucoup d’importance. Nous le faisons par habitude ou par dépit ou par plaisir mais la profondeur du geste, la conscience du moment présent n’y est plus.

Et si retrouver donner un sens à sa vie voulait dire redonner un sens à chacun de nos gestes? Ramener la conscience au moment présent et redécouvrir la magie des petits rituels quotidien ramène la joie, le profond sens d’avoir le pouvoir sur notre vie, d’être apte à accomplir mille et un gestes mais surtout nous connecte à l’abondance intérieure, celle qui nous habite constamment, pour laquelle nous pouvons exprimer notre gratitude. Et qui dit gratitude, dit retrouver le sens de chaque gestes et nous ramène à l’intention et notre pouvoir de créer…

Il y a aussi les grands rituels, ces rites de passages, dont je parlerai dans un prochain article!

Ouverture de l’espace sacré

Il y a quelques mois, j’ai travaillé sur une vidéo qui démontre comment ouvrir un espace sacré en appelant les 4 directions. Enfin, la voici.

 

« Ouvrir un espace sacré c’est comme ouvrir la porte de notre bureau ». Chacun d’entre nous avons une façon de se conditionner à faire un travail, nous avons nos petits rituels conscients ou inconscients avant d’entreprendre quelque chose. Un travail avec l’énergie ou les forces de la nature, selon, nécessite une préparation plus consciente. Cette vidéo est la démonstration d’une façon, parmi une infinité possible de préparation. J’espère que vous l’apprécierez.

N’hésitez pas à poser vos questions ou inscrire vos commentaires ci-après 🙂

 

Avoir peur

J’ai peur…

Nuit de pleine lune

J’ai peur qu’en me lisant, vous me tourniez le dos. J’ai peur que ce que je fais présentement ne fonctionnera pas. Pire encore, j’ai peur que cela fonctionne et que je serai vu et entendu par tout plein de belles personnes. Je suis en train de suivre une formation sur le démarrage d’entreprise. J’ai envie de vivre de mon art chamanique et j’ai voulu aller me chercher des outils. Mais voilà, le premier outil, c’est moi et ce moi a peur.

Mais quest-ce que la peur? La peur est un mécanisme d’alerte qui nous informe d’un danger imminent. Nous ressentons la peur alors que nous sommes menacé par une voiture qui vient vers nous, un prédateur dans les bois, etc. La peur est une réponse réflexe, nous forçant à fuir ou nous défendre (fight or flight).

Avoir peur, par contre, c’est un choix. Choisir d’avoir peur de tout et de rien est peut-être suite logique aux stress que nous vivons. Il peut nous paraître inconscient ce choix mais c’est tout de même un choix.

Notre vie n’est pas menacée directement par un succès ou un échec, par une perception de notre monde ou par une croyance sur nos capacité ou notre légitimité. Avoir peur est une activité qui nous retire du moment présent. Cela prend du temps et de l’énergie et nous rends beaucoup moins créatif, productif et fonctinnel. La question est donc: “ai-je le temps d’avoir peur?”. La réponse pourrait bien être: “Les gens qui vivent en harmonie avec leur vibration de vie n’ont pas le temps d’avoir peur”.

Donc avoir peur, c’est une des options qui se présentent à nous dans une situation. Quel autre choix pouvons nous avoir? Celui d’agir. Non pas agir en “poule-sans-tête”, obsessivement, compulsivement ou socialement accepté mais une action réfléchie, informée, dirigée et stratégique.

La peur surgit souvent lorsque l’Univers nour rappelle que nous ne sommes pas en contrôle, que nous n’avons pas le contrôle. Nous sommes ici pour surfer sur les vagues, peut-être aussi de faire des vagues mais nous ne sommes pas la vague ni l’océan d’ailleurs. Si vous avez peur aujourd’hui, peut-être que la question à se poser est “qu’est-ce qui est si désenligné dans ma vie que je préfère passer du temps à avoir peur des choses hors de mon contrôle plutôt que de vivre ma vie?”.

L’importance de l’intégration après un rituel de récupération d’âme: Étapes de l’intégration

Dans les sociétés traditionelles chamaniques, la perte d’une partie d’âme était reconnue comme la source principale de maladie. Les raisons pour lesquelles une perte d’âme se produit n’ont pas réellement changé, les techniques pour la récupération sont sensiblement les mêmes. Ce qui a changé c’est la nécessité de procéder à l’intégration.

Autrefois, avant le contact avec les religions organisées et le monde occidental, les peuples vivaient différement. Les gens reconnaissaient la perte d’âme pour ce qu’elle est et pouvaient la détecter lorsque cela se produisait. Ils faisaient ce qui était nécessaire pour la soigner, même marcher des jours durants afin de trouver un homme-médecine assez puissant pour procéder à la récupération de la partie perdue. En fait, ils accordaient une très grande importance à ce mal. La personne “atteinte” n’avait pas l’occasion de s’adapter à cette perte car on la reconnaissait comme malade et cette personne n’avait pas à vivre sa vie comme si rien ne s’était produit ni à être une part active dans la communauté.

Aujourd’hui, nos pertes d’âmes ne sont ni reconnues, ni nommées. Nous devons fonctionner du mieux que nous le pouvons avec les pertes subies. Nous sommes forcés de nous adapter à la perte et agir comme si tout était normal. Cette adaptation crée le besoin de passer par une période d’adaptation et d’intégration après la récupération de la partie d’âme perdue.

Quelles sont les étapes de l’intégration?

Il y a 4 niveaux à l’intégration. Le premier se produit automatiquement par le simple fait de ramener à notre corps la partie d’âme perdue. Un des signes perçus peut être un changement dans notre niveau d’énergie, dans notre paix intérieur. Certains maux peuvent même partir juste par l’acte de retour de la partie d’âme. Cela dépend des personnes. Notre perception de la partie d’âme en elle même peut (ou pas) être claire.

C’est là où la plupart des gens s’arrêtent dans leur processus d’intégration. Les changements initaux deviennent vite la normalité et il ne se passe rien de plus donc nous tournons notre attention sur d’autres choses de notre vie. Le problème est que à ce point, même si la partie d’âme est réintégrée dans notre corps, elle reste encore une partie séparée. De plus, le potentiel et talent de cette partie retrouvée n’est pas complètement arrimé au reste de notre être. Le bénéfice potentiel de la procédure de recouvrement d’âme est très loin d’avoir été réalisé.

Le niveau suivant d’intégration se produit dans les deux semaines suivant le retour de ces parties d’âmes si nous prenons le temps de les connaître et de communiquer avec elles. Pour y arriver, il faut d’abord trouver un moyen efficace d’entrer en communication avec elles. Certaines personnes ne font que leur parler. D’autres utiliseront des moyens créatifs comme la peinture, l’écriture, la méditation ou même une marche dans la nature. La clé ici est d’être créatif, d’avoir confiance en ce que nous dit notre intuition et de ne pas laisser tomber si rien ne se produit selon ce nos attentes. Ce que nous gagnons dans ce niveau d’intégration c’est une connaissance de soi. Nous apprenons à nous connaître et plus particulièrement, à connaître cette partie de soi qui nous était inaccessible parfois depuis des décennies! De cette connaissance de soi naît une compréhension et une compassion pour ce que nous sommes, pour les raisons pour lesquelles nous sommes ainsi et la confiance que nous avons le pouvoir de faire les changements nécessaires à notre pleine réalisation.

Si la communication est bien établie, le troisième niveau d’intégration peut se produire. Comme chaque partie d’âme est différente, chaque intégration est différente. Seulement cette partie d’âme sait vraiment ce dont elle a besoin de vous pour s’intégrer complèment et comment vous permettre de vous dé-adapter de la normalité auquelle vous vous étiez habituez. C’est pour cela que le voyage chamanique est important et que les outils de pouvoir et guides que nous ramenont sont importants à ce niveau. Ils nous donnent de l’information sur ce dont la partie d’âme a besoin.

Ce que nous gagnons réellement à ce niveau c’est la possibilité de changer les parties de soi qui ne veulent pas vraiment changer comme notre égo ou notre identité. Si nous ne permettons pas l’intégration des qualités de la partie d’âme retrouvée à notre égo, nous ne changerons pas. Ce niveau d’intégration est en fait le plus important car c’est celui où nous avons la possibilité de devenir une personne différente, une personne qui vit et expérimente la vie différement.

Le quatrième niveau d’intégration vient automatiquement après. C’est l’espace où nous sommes une nouvelle personne qui s’expose au monde. À ce niveau, nous n’avons qu’à avoir confiance en cette nouvelle personne que nous devenons afin de permettre les changements dans notre vie. Cela peut prendre différentes formes: nouvelle garde-robe, nouveaux amis et amours. Parfois même cela nous fera prendre des décisions pour la suite de notre carrière.

Voilà donc mon souhait pour chacun de vous: l’expression joyeuse et abondante de votre vrai et entier « vous » dans ce monde!